• CITATIONS D'AUTEURS:

    Qu'on ne me parle plus de cette maxime absurde : « Il faut du nouveau, il faut suivre son siècle, tout change, tout est changé. » Sophismes que tout cela ! Est ce que la nature change, est ce que la lumière et l'air changent, est ce que les passions du cœur humain ont changé depuis Homère ? « Il faut suivre son siècle », mais si mon siècle a tort ? Parce que mon voisin fait le mal, je suis donc tenu de le faire aussi ? Parce que la vertu, aussi bien que la beauté, peut être méconnue par vous, il faut que je la méconnaisse à mon tour, il faut que je vous imite !

     De l'étude de l'Antique et des maîtres », dans Pensées d'Ingres (1870),

     Jean-Auguste-Dominique Ingres,


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  • MES CITATIONS PERSONNELLES :

      Une mort misérable est celle qui surprend l’être perdu dans les tourments de la convoitise, l'illusion, l'égarement.


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  • Des animaux( Suricates) que j'adore, si mignons dans cette position du sentinelle ! Toujours sur le qui-vive! Qui a dit que la vie était un long fleuve tranquille?


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  •  BEAUX TEXTES: Frédéric Lenoir

     

    " Le soufi regarda Giovanni dans les yeux.

    - Sais-tu quelle est notre plus grande peur ?

    Giovanni fut surpris par cette question. Il réfléchit quelques instants.

    - La peur de mourir, me semble-t-il.

    Le vieillard demeura silencieux avant de poursuivre

    d’une voix à la légère et assurée :

    - J’ai longtemps cru cela. Et puis, au fil des années, une

    évidence m’est apparue. Aussi surprenant que cela

    puisse paraitre, ce n’est pas de la mort que nous

    avons le plus peur… mais de la vie !

      

    - De la vie ? sursauta Ibrahim interloqué. Aussi

    douloureuse puisse-t-elle être, la vie n’est-elle pas

    notre bien le plus précieux ? Nous nous y accrochons

    tous avec ferveur.

    - Oui, nous nous y accrochons, mais nous ne la vivons

    pas. Ou plutôt, nous nous cramponnons à l’existence.

    Or exister est un fait, mais vivre est un art.

    - Que voulez-vous dire ? demanda Giovanni.

    - Cette chose très simple : sans nous demander notre

    avis, Dieu nous a créés : il nous a donné l’Etre. Donc

    nous existons. C’est un fait et nous n’y pouvons rien.

    Maintenant il nous faut vivre. Et là, nous sommes

    concernés : car nous sommes appelés à devenir les

    auteurs de notre vie. Telle une œuvre d’art, nous

    devons tout d’abord la vouloir ; puis l’imaginer, la

    penser ; enfin la réaliser, la modeler, la sculpter, et cela

    à travers tous les évènements, heureux ou malheureux,

    qui surviennent sans que nous y puissions rien. On

    apprend à vivre, comme on apprend à philosopher ou à

    faire la cuisine. Et le meilleur éducateur de la vie, c’est

    la vie elle-même et l’expérience qu’on peut en retirer.

    - Je comprends cela. Mais en quoi avons-nous peur de la vie ?

    - Nous avons peur de nous ouvrir pleinement à la vie,

    d’accueillir son flot impétueux. Nous préférons

      

    contrôler nos existences en menant une vie étroite,

    balisée, avec le moins de surprises possibles. Cela est

    tout aussi vrai dans les humbles demeures que dans les

    palais ! L’être humain a peur de la vie et il est surtout en

    quête de la sécurité de l’existence. Il cherche, tout

    compte fait, davantage à survivre qu’à vivre. Or

    survivre, c’est exister sans vivre… et c’est déjà mourir.

    Passer de la survie à la vie, c’est une des choses les

    plus difficiles qui soient ! De même est-il si difficile et

    effrayant d’accepter d’être les créateurs de notre vie !

    Nous préférons vivre comme des brebis, sans trop

    réfléchir, sans trop prendre de risques, sans trop oser

    aller vers nos rêves les plus profonds, qui sont pourtant

    nos meilleures raisons de vivre. Certes tu existes, mon

    jeune ami, mais la question que tu dois te poser c’est :

    est-ce que je suis vivant ? "

     

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  • CITATIONS D'AUTEURS

     

    Malheureux l'homme qui ne sait pas qu'il possède deux grands trésors à l'intérieur de lui-même: la clarté de l'esprit, qui peut le rendre libre, et la bonté du coeur, qui peut le rendre heureux;
    Malheureux l'homme qui mène une existence semblable à celle des bêtes, enchaîné à ses instincts et seulement préoccupé des soucis matériels de la vie.

    L'âme du monde

    Frédéric Lenoir est un philosophe, sociologue, conférencier et écrivain français.


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  • TENDRESSE ANIMALE : Renards


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  • MES POEMES D'AMOUR : AminatOU

    AMINATOU

     

     As-tu croisé des yeux si doux

    Parant un minois andalou

    Pareils à d’éblouissants bijoux

    Troublant vivement tout filou

     

    As-tu goûté à ces yeux doux

    Magique philtre à long remous

    Dissipant vite les courroux

    Transforme le loup en toutou

     

    Croustillant bout de roudoudou

    M'insufflant fort l’étrange goût

    De braver risques et tabous

    Moi qui suis tout sauf casse-cou

     

    Un bout de chou que t'es, doudou

     Grâce rendant mollement soûl

    Tu m’as mis sous de bons verrous

    Moi qui n'ai pas tête à voyou.

      

    Nomad

      

     

     


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  •  SAGESSE DES CONTES : Les objets

     

    Dans certaines traditions magiques, les disciples consacrent un jour par an- ou une fin de semaine, si c’est nécessaire- à entrer en contact avec les objets de leur maison. Ils touchent chaque objet et demandent à voix haute : »Ai-je vraiment besoin de cela ? »

    Ils prennent les livres sur l’ étagère : « Relirai-je ce livre un jour ? »

     Ils examinent les souvenirs qu’ils ont conservés : »Est-ce que je considère encore comme important le moment que cet objet me rappelle ? »

     Ils ouvrent toutes les armoires : »Depuis combien de temps ai-je ce vêtement sans jamais le porter ? En ai-je vraiment besoin ? »

     Le maître dit :

     « les objets ont leur énergie propre. Quand ils ne sont pas utilisés, ils finissent par se transformer en eau stagnante et la maison devient alors l’endroit idéal pour la moisissure et les moustiques.

     « Il faut être attentif et laisser cette énergie se répandre librement. Si vous gardez ce qui est vieux, le neuf n’a plus d’espace où se manifester.

      

    Mektub, Paulo Coelho

     


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