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    BEAUX TEXTES :

     

    "Quand le désespoir de l'univers grandit en moi,
    Je vais m'allonger là où le cygne repose sa beauté sur les eaux.
    Où le grand héron se nourrit.
    Je me fonds dans la paix de ce monde sauvage qui ne construit pas sa vie sur la prévoyance ou les chagrins.
    Je m'apaise dans la présence de cette eau tranquille et je sens sur moi ces étoiles aveugles qui attendent leur lueur.
    Et pendant ces instants magiques je me délasse dans la paix de ce monde.
    Et je suis libre."

    William Blake


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  • MES POEMES D'AMOUR : Ô ciel!

     

    Ô C I E L !

     

    Ô ciel!

    Quels grands yeux !

    Des yeux qui happent

    Fascinent

    Foudroient

    Le cœur en émoi

    Délestent du Moi

     

    De grands yeux fous de joie

    Une coupe d ’ivresse

    Friselis du zéphyr

     Euphorie de caresse

    Malmènent les sens

    Egarent le bon sens

     

    De grands  yeux en deuil

    Aux  perles flamboyantes

    Arborant une peine imposante

    Figent le Temps

     Eclatent les repères

    Affolent l’âme

     

    De grands yeux amoureux

    Magnétisme renversant

    Etreinte dévorante

    Tendresse en effusion

    Engloutissent tel un tourbillon

    Au fond d’un coeur en ébullition

     

    *Nomad*


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    LEGENDES: L'arbre de l'humanité

     

       L’ARBRE DE L'HUMANITE

     

    Une légende malgache raconte qu’il existe un arbre qui résume à lui tout seul la complexité des caractères humains, sans cesse agités par des humeurs contraires.  

       « L’arbre trônait dans la plaine aride, non loin du village, depuis des temps immémoriaux. Les grands-pères et les grands-pères des grands-pères l’avaient toujours vu. On disait qu’il était aussi vieux que la Terre. On le savait magique.

    Des femmes trompées venaient le supplier de les venger, des hommes jaloux, en secret, cherchaient auprès de lui un remède à leur mal. Mais personne ne goûtait jamais à ses fruits magnifiques.   

     Pourquoi? Parce que la moitié d’entre eux était empoisonnée. Mais on ne savait laquelle : le tronc massif se séparait en deux grosses branches dont l’une portait la vie, l’autre la mort. On regardait mais on ne touchait pas.  

     Une année, un été chaud assécha la terre, un automne sec la craquela, un hiver glacial gela les graines déjà rabougries. La famine envahit bientôt le village. Miracle : seul sur la plaine, l’arbre demeura imperturbable. Aucun de ses fruits n’avait péri. 

     

        Les villageois affamés se dirent qu’il leur fallait choisir entre le risque de tomber foudroyés, s’ils goûtaient aux merveilles dorées, et la certitude de mourir de faim s’ils n’y goûtaient pas.

     

        Un homme dont le fils ne vivait plus qu’à peine osa soudain s’avancer. Sous la branche de droite il fit halte, cueillit un fruit, ferma les yeux, le croqua et… survécut.
    Alors tous les villageois l’imitèrent et se ruèrent sur les fruits sains de la branche droite.

     

        Repus, ils considérèrent la branche gauche. Avec dégoût d’abord, puis haine. Ils regrettèrent la peur qu’ils avaient eue et décidèrent de se venger en la coupant au ras du tronc.

     

        En 2 jours, l’arbre amputé de sa moitié empoisonnée noircit, se racornit et mourut sur pied, ainsi que ses fruits.


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